Lors de la conférence de la BCEAO sur les crypto-actifs, Mourad Abdessalem, vice-gouverneur de la banque centrale de Tunisie, a interpellé le FMI et la BRI : les normes internationales arrivent en retard et, lorsqu’elles arrivent, elles ne sont ni suffisamment précises ni suffisamment adaptées pour des banques centrales africaines confrontées à des risques cyber de nature nouvelle. Lire la suite
Source : latribune.fr



